Les résultats sont de plus en plus importants à l’école obligatoire !

Voici un article issu du 20 minutes de 2017 concernant les places d’apprentissage à pourvoir au métier d’employé de commerce, qui regroupe sous sa dénomination des emplois divers et couvre un large panel de spécifications. Le monde du travail est de plus en plus exigeant et pointu, et apparemment les grandes entreprises préfèrent des postes vacants que d’embaucher des apprentis aux résultats jugés médiocres. Qu’en pensez-vous ?

Ci-dessous, l’article issus du 20 minutes du 18 juin 2017 12:04; Act: 18.06.2017 22:02

Employé de com, un apprentissage en recul

Pour la première fois, de nombreuses places d’apprentis employés de commerce vont rester vides cette année. La faute notamment aux exigences des entreprises.

Habituellement, les places d’apprentissages en employé de commerce sont prises d’assaut, et sont remplies presque une année à l’avance. Pourtant, cette année, beaucoup vont rester vides, rapporte la «NZZ am Sonntag».

Au mois d’avril, le Secrétariat d’Etat à la formation, la recherche et l’innovation (SEFRI) prévoyait déjà un déséquilibre, estimant que l’offre dépassait d’environ 1500 emplois le nombre de jeunes intéressés.

Des exigences plus hautes

«Même les grandes entreprises peinent à remplir les postes vacants», explique au journal Remo Marantelli, de l’agence de recrutement bâloise Aprentas. Celle-ci sélectionne des candidats pour le compte de banques, d’assureurs, de bureaux et pour l’industrie chimique. Selon le recruteur, deux tiers des jeunes abandonnent le processus car ils ne répondent pas aux qualifications.

La situation est exacerbée par la baisse du nombre de diplômés à la fin de l’école obligatoire. Les employeurs s’arrachent les meilleurs éléments, et ont de plus en plus tendance à attendre la fin des examens pour en connaître les résultats lors de l’embauche.

La Banque Migros, par exemple, exige une moyenne de 4,5 alors qu’auparavant elle choisissait déjà ses futurs apprentis autour de Noël. «Nous constatons une baisse quantitative mais aussi qualitative des postulations, assure Barbara Wieler, responsable de la formation pour la banque. De moins en moins de jeunes se présentent avec un excellent carnet de notes.»

Poursuivre ses études

Une tendance pourrait en expliquer une autre: en effet, les services d’orientation du canton de Zurich constatent que de plus en plus d’élèves choisissent de poursuivre leurs études, si leurs résultats le permettent. Cela leur permet de repousser le moment de choisir un métier.

 

erratum sur le compte stock

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Cet article s’adresse aux élèves que j’ai eu en comptabilité. En théorie, le compte stock n’est pas touché dans l’exercice comptable, en théorie seulement. Dernièrement, les normes Swiss GAAP RPC posent la structure comptable et les recommandations pour l’évaluation des stocks. Sans entrer dans les détails, voici une précision sur la tenue des stocks au niveau comptable:

Selon la norme RPC 17, lorsque l’inventaire est permanent, à l’achat notamment de matière, l’écriture suivante est correcte:

Stock – créanciers (ou liquidités)

 

cependant, lorsque l’inventaire n’est pas permanent, les théories explicatives que je vous ai  fournies demeurent correctes.

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L’unité d’imputation en comptabilité analytique

Le but de la comptabilité analytique est de déterminer la structure des coûts liés à une production ou une activité, le cas échéant par centre de coûts. Plusieurs méthodes existent dans cette optique, comme la méthode des coûts complets et le « direct costing ».

L’unité finale d’imputation mène sont analyse de la comptabilité « in fine » au but premier de l’activité considérée par l’entreprise, la société ou l’association, quel que soit son secteur (primaire, secondaire ou tertiaire).

Ainsi, l’Unité finale d’imputation permet de ramener l’analyse du coût par unité produite pour une industrie, le cas échéant pour les différents produits. Pour un hôpital, l’unité finale d’imputation serait…les patients. Pour un coiffeur, nous pourrions imaginer un type de coupe ou de prestation faisant usage de la durée et de différents produits, même d’outils et de machines à amortir.

Le but est de rationaliser le processus de décision au regard de la marge brute effective et du bénéfice réalisé. En optimisant certains processus il est possible de mieux comprendre quelle part, en analysant les coûts prend chaque unité finale d’imputation par rapport à ses inputs.